Désinsectisation

DESINSECTISATION

La désinsectisation consiste à intervenir contre tous types d’insectes, puces, blattes, fourmis, guêpes, frelons, punaises, chenilles, cloportes, araignées, pucerons, mouches, scorpions, moustiques … En fonction du nuisible et du niveau d’infestation, les méthodes de traitement peuvent varier de par leur matière active, leur aspect physique (poudre, liquide, gel).

  • Joignable 7j7 24h/24

Une solution désinsectisation sera proposé pour n’importe quel nuisible.
Types de traitement sur nuisible les plus fréquents : 

La fourmi d’argentine : 

Originaire d’Amérique latine, elle est introduite dans le Sud de l’Europe dont la Corse.

Caractéristiques 

  • 2–3 mm de long. Brun clair à brun foncé
  • Omnivore. On la retrouve surtout dans les jardins et les vergers, elle envahit parfois les habitations. Vastes colonies à plusieurs reines s’étendant par fragmentation.
  • Ne pique pas mais peut mordre quand elle est inquiétée.

L'insecte d’à peine 3 millimètres fait de gros dégâts à l'intérieur des habitations ou à l'intérieur des commerces comme par exemple, les compteurs électriques, les réseaux électriques, moteurs de volets roulants, les piscines et autre matériels électriques. Tout est réduit à néant, détruit ou tout simplement hors services à cause de l’acide formique qu’elles sécrètent. De plus, elles piquent pour se défendre si l'on essaie de les attraper et elles éliminent les autres espèces de fourmis si d'autres espèces sont présentes dans leur proche environnement. Elles apparaissent au printemps et gagnent en puissance jusqu'en automne.

Traitement

Dans le cadre du traitement des fourmis, une désinsectisation sera pratiquée du bâtiment infesté. La désinsectisation fourmis se compose en deux parties, la première consiste à traiter le nuisible par la pulvérisation d’un insecticide à effet choc pour traiter tout insecte en surface et de façon immédiate. La deuxième est l’application d’une poudre insecticide à haute rémanence, c’est-à-dire qu’elle reste active plus longtemps et permet de traiter les insectes qui ne sont pas encore en surface.

 

Les blattes :

On distingue plusieurs types de blattes, mais la plus commune et la plus répande dans notre région est la blatte germanique.

Elle se reconnait aux deux bandes brunes longitudinales sur le thorax.
La plus fréquente dans nos locaux et habitations.
Elle peut proliférer en grand nombre.
Elle recherche les endroits sombres à proximité de la nourriture et des points d’eau.
Elle souille, véhicule des micro-organismes pathogènes et peut provoquer des réactions allergiques.

Caractéristiques : 

La blatte germanique est la plus commune dans nos habitations. Elle suit l’homme dans ses déplacements, transportée dans les marchandises, les cageots, les bagages, etc. Elle est plutôt petite (1,1 à 1,4 cm), beige et les adultes ont des ailes qui ne leur servent qu’à planer lorsqu’ils sautent d’une certaine hauteur. Comme toutes les blattes, la femelle place ses œufs – de 30 à 40. Une dizaine de jours après l’accouplement, cette oothèque se forme petit à petit à l’arrière du corps de la femelle en 24 heures environ. Chaque femelle en fabriquera successivement quatre. Ensuite, l’oothèque est déposée dans un coin et les jeunes en sortent à la recherche de nourriture, restant parfois quelque temps près de leur mère et se protégeant sous ses ailes. 

Les jeunes mettent environ 6 mois pour devenir adultes. Ces insectes sont surtout actifs la nuit et sont grégaires, c’est-à-dire qu’ils restent groupés, notamment sous l’influence d’une odeur attirante (phéromone d’agrégation) sécrétée par une glande située dans leur tube digestif.

Prévention 
La première chose est donc de maîtriser toutes les conditions favorables à leur installation. Concentrez vos efforts de lutte là où les blattes pullulent. Elles aiment s’infiltrer dans les petites fissures aux parois desquelles elles se frottent le dos et l’abdomen.

Traitement : 
Le traitement le plus efficace pour les blattes est le traitement par gel insecticide car : 

  • Rapidité d’action : 

Les blattes commencent généralement à consommer le gel quelques minutes après l’application, et meurent au bout de quelques heures. 

  • Effet de cascade :

Grâce à son degré d'activité élevé, le gel peut être consommé par les individus à la recherche de nourriture, puis largement transmis dans les colonies par un effet de cascade. Les essais en laboratoire et sur le terrain ont démontré que le gel est transféré principalement d’une blatte à l’autre par contact; les individus se nourrissent aussi des excréments (coprophagie) d’individus ayant ingéré le gel. 

Tout d'abord, chercher à éliminer l'eau qui permet son développement larvaire, ou mieux, éliminer définitivement le récipient, ce qui est la solution idéale.

Sinon, il faudra traiter cette eau avec un produit approprié pour détruire les larves ; il est donc indispensable de recenser, dans un premier temps, tous les points d'eau stagnante puis ensuite, et au mieux de les éliminer définitivement, ou sinon de les traiter.

Pour une efficacité optimale les traitements se font préférentiellement sur les mouches au stade larvaire. Ceci permet l'utilisation de produit biologique à base d'une bactérie). A l'inverse, le traitement des mouches adultes est rendu plus difficile compte tenu de leur dispersion aérienne importante et s'avère plus délicat car il nécessite l'utilisation de produits chimiques qui demande des précautions d'emploi très strictes.

Les mouches :
La mouche appartient à la famille des diptères (insectes possédant une seule paire d'ailes). Les moustiques font également partie de cette espèce.

Présente de mars à novembre dans les habitations, la mouche n'aime pas l'hiver, saison pendant laquelle elle cherche un endroit chaud pour hiberner. 

Les deux espèces les plus connues sont la mouche domestique et la mouche bleue. 

Plus gênante que nuisible, la mouche domestique est présente dans toutes les pièces d'une maison, mais la cuisine est cependant favorisée à cause des odeurs de nourriture et de la présence éventuelle d'une litière de chat. 

Inoffensive, elle est cependant porteuse de nombreux microbes, tout comme la mouche bleue, plus grosse et plus bruyante. 

La mouche bleue, également appelée mouche à viande, est beaucoup plus désagréable.

Les endroits sales et souillés sont donc le refuge de la mouche bleue et les latrines sont pour elle un véritable paradis sur Terre. Cependant, elle n'hésite pas non plus à pénétrer dans les cuisines les plus propres pour se poser sur les poubelles, les viandes, les poissons et les fromages dégageant une forte odeur.

Identification des zones sensibles

  • Points d’eaux.
  • Sanitaires.
  • Recoins chauds et humides.

Mise en place du traitement

  • Gel insecticide.
  • Piège cafard.
  • Insecticide liquide.
  • Aérosols.
  • Gel fourmis.
  • Vérification de la date de péremption produit ainsi que de leur bon état de conservation.
  • Insecticide en poudre.

Pour la bonne pratique de cette prestation, les EPI suivants sont obligatoires :

  • Gants de protection latex.
  • Chaussures de sécurité.
  • Casque de protection.
  • Protection anti-bruit.
  • Combinaison étanche.
  • Masque de protection type FP3.
  • Lunette de protection anti projection.

Pour la bonne pratique de cette prestation, le matériel suivant est nécessaire :

  • Véhicule d’intervention.
  • Gels insecticides.
  • Insecticide liquide.
  • Pulvérisateur à pression préalable en acier inoxydable.
  • Pistolet « Bait Gun » en métal pour micro-doses de gel.
  • Poudreuse DR 5.
  • Cartographie de l’exploitation/bâtiment.
  • Insecticide en poudre.